Beauté fatale

Le regard d’ange,

Le cœur du démon,

La sensualité qui enivre.

Beauté fatale tu sèmes le pétale de la mort sur ton passage ;

Les cœurs en larmes,

Tu déchires les foyers,

Tu cultives le parfum de la haine dans les familles soudées.

Aidée par les charlatans,

Les marabouts en quêtes de la richesse,

Tu dévalises les économies des célibataires endurcie,

Pousses les grands patrons dans les geôles ;

Tu distilles la maladie du siècle dans les cœurs que tu aimes.

Ah beauté fatale !

Tu es comme la sirène douce du pouvoir.

Tu es comme la douce musique des courtisans,

Tu es le pouvoir,

Ah beauté fatale !

Tu brilles sans réellement briller,

Quand on s’y accroche tu nous tues,

Quand on te divorce ça nous grandi,

Le flirt avec toi ne dure que le temps qu’un quinquennat.

Au-delà tu aiguise l’appétit des opposants,

Ah beauté fatale !

Tu as causé la mort des grands hommes …

Depuis la nuit de temps beaucoup de prétendants t’ont courtisée,

Tu es le feu dans leurs mains.

Les libéraux te donnent plus de liberté dans tes entreprises,

Les socialistes pensent à l’équité,

Les dictateurs t’imposent le chemin à suivre,

Chez nous ils sont tous pareilles sans foi ni loi.

C’est pourquoi tu le tue…

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